Instantané du 29 octobre 2026. Ce dossier décrit les quatre dépôts tels qu'ils étaient ce jour-là ; les projets ont continué d'avancer depuis, et les dépôts font foi. Les liens soulignés mènent aux sources, figées à leur état de ce jour. La suite vit sur gnu6dotlive.github.io.

Méthode

Ce qu'un « PASS » veut dire

Dans ces dépôts, un PASS ne dit qu'une chose : le test précis, écrit avant l'essai, a réussi. Il ne dit rien de la stabilité, de la sécurité ou de votre machine. Cette page explique comment se construit cette modestie.

Quatre gestes, dans les quatre dépôts #

Les quatre projets n'ont ni le même langage, ni le même métier. Ils répètent pourtant les mêmes quatre gestes, chacun à sa manière : écrire la porte avant l'essai, garder un reçu après, prendre une empreinte de ce qui a été mesuré, et conserver l'échec quand l'essai rate.

Gestegnosixgnostral.rsCalixin.gnu6
Une porte écrite avantLe contrat CI, à passer avant toute publication.Des seuils déclarés d'avance : au moins ×1,1, et ±128 Mio de mémoire après l'arrêt.Le contrat de navigation, publié avant son implémentation (v0.2.5).Le protocole CUDA-05F, pré-enregistré avant les essais.
Un reçu aprèsUn niveau de preuve publié pour chaque surface.Un reçu JSON par quête, réponse par réponse.Des notes de version et un audit de l'espace, chiffres compris.Un reçu de ratification pour chacun des seize jalons.
Une empreinteUn manifeste SHA-256 de chaque projection publique.Les empreintes exactes du modèle et du binaire mesurés.Une archive et son empreinte SHA-256 pour chaque version.L'empreinte publiée du fichier brut d'endurance.
Un échec conservéLes blocages Wayland restants, écrits le 12 octobre.Le premier essai de Q-010, à +196 Mio, marqué non qualifié.Le cas qui échoue à 560 pixels, gardé dans les tests.Trois acquisitions CUDA-05F ratées, archivées sans réinterprétation.

Une échelle, plusieurs vocabulaires #

Chaque dépôt nomme ses niveaux de preuve à sa façon : PROVEN et QUALIFIED pour gnosix, BOUNDED PASS et SINGLE-SERVER PASS pour gnostral.rs, quinze états de quête pour in.gnu6, un tableau d'état « qui prime sur tout document plus optimiste » pour Calix. Sous les mots, la même question : jusqu'où la preuve va-t-elle ?

Échelle à cinq niveaux, du simple projet sur le papier au produit utilisable par un tiers, avec la traduction du vocabulaire de gnosix et de gnostral.rs.
Aucun des quatre ne saute de marche. Écrire, vérifier en source, tester étroitement, observer sur du vrai matériel, puis seulement servir à quelqu'un d'autre : les dépôts refusent de passer du premier niveau au dernier.

Ce qu'aucun PASS ne dit #

Les limites d'un PASS
  • La durée. Un essai de 125 secondes ne dit rien d'une semaine d'usage.
  • L'adversaire. Un test fonctionnel ne prouve pas qu'un attaquant ne passera pas.
  • Votre machine. Les chiffres viennent d'une configuration précise ; ils ne voyagent pas.
  • Le produit. Une suite de PASS ne fait pas un logiciel prêt pour autrui ; c'est une porte à part, encore fermée pour les quatre.

Le droit de dire « inconnu » #

Le dernier geste est le plus rare : refuser de deviner. gnosix refuse une action quand l'état du bureau est inconnu ou périmé. gnostral.rs écrit « inconnu » plutôt qu'une valeur plausible. Calix refuse un document dont il ne connaît pas la version, au lieu d'en afficher la moitié. in.gnu6 laisse la priorité des quêtes annexes à l'opérateur humain, au lieu de la décider seul.

Pour voir la méthode à l'œuvre sur un vrai chiffre, suivez le parcours de Vérifier un chiffre soi-même ; pour la voir dans le temps, la chronologie du mois.