Instantané du 29 octobre 2026. Ce dossier décrit les quatre dépôts tels qu'ils étaient ce jour-là ; les projets ont continué d'avancer depuis, et les dépôts font foi. Les liens soulignés mènent aux sources, figées à leur état de ce jour. La suite vit sur gnu6dotlive.github.io.

Dossier 1 · le bureau

gnosix

Un environnement de bureau pour Linux, écrit en Rust, qui dessine lui-même tout ce que vous voyez : la barre, le deck et son AppStack, les fenêtres, les réglages, l'écran de verrouillage.

Expérimental 26.11-rc1 « Ardoise » Licence MIT

Sur cette page
  1. En une image
  2. Ce que ça fait, concrètement
  3. Sous le capot : quatre plans
  4. Ce que « prouvé » veut dire ici
  5. Historique : trois semaines de dépôt public
  6. Projections : ce qui vient après « Ardoise »
  7. Ce que ça change, selon qui vous êtes
  8. Ce qui reste ouvert
  9. Pour aller plus loin
8surfaces prouvées dans la session réelle de l'auteur
9surfaces qualifiées en session isolée, en attente de revue
2surfaces vérifiées en source seulement
1moteur encore expérimental : le rendu d'arrière-plan

En une image #

L'analogie

Pensez à un atelier bien rangé. Il y a le plan de travail sur lequel on agit, les tiroirs où l'on range ce qui doit survivre à la nuit, l'étagère où sont posés les outils, et le règlement qui dit qui a le droit d'ouvrir quoi.

Un bureau informatique, c'est exactement cela. La plupart des bureaux fondent les quatre en un seul programme. gnosix les sépare, et nomme chacun.

Ce que ça fait, concrètement #

Une fois lancé, gnosix remplace l'habillage graphique de la session. Il ne s'agit pas d'une décoration posée sur un bureau existant : c'est le bureau lui-même, dessiné en Rust et affiché nativement.

Schéma d'un écran gnosix : barre en haut, fenêtres au centre, AppStack ouvert au-dessus du deck, deck en bas, avec des annotations.
Les quatre surfaces principales. La barre peut voyager d'un bord à l'autre ; le deck rassemble les applications ; l'AppStack, logé dans le deck, sert à chercher et ouvrir ; le bureau porte les fenêtres et les modules.
Croquis d'un écran gnosix : barre en haut, deux fenêtres, deck en bas, notification et affichage à l'écran à droite.
Croquis de principe. Les repères numérotés (1 à 5) nomment les surfaces : barre, fenêtres, deck, notification, affichage. C'est une proposition de mise en page, pas une capture d'écran — les formes suggèrent, elles ne reproduisent pas.

La barre

Persistante, sur n'importe quel bord de n'importe quel écran. Elle se déplace le long du cadre, ses modules la suivent et pivotent avec elle. On peut les réordonner à la souris. Bord, densité, épaisseur et visibilité sont mémorisés.

Le deck et l'appstack

Un dock de cartes d'applications, avec magnification. L'appstack y cherche dans le catalogue (récent, A–Z, catégories, recherche) et lance via l'autorité de lancement. Les épingles sont durables.

Les utilitaires

Basculements rapides (ne pas déranger, garder éveillé, micro, Wi-Fi, Bluetooth), luminosité (rétroéclairage et DDC/CI), volume, avec affichage à l'écran.

La session

Verrouiller, suspendre, se déconnecter, redémarrer, éteindre — via logind. Les actions lourdes sont retenues, les blocages sont montrés.

Le tableau de bord

Calendrier, commandes média (MPRIS) et ressources système, extrudés depuis l'horloge de la barre.

Les bureaux virtuels

Un gestionnaire de bureaux avec vignettes vivantes des fenêtres — en mémoire seulement, jamais quand la session est verrouillée, avec une liste d'applications exclues.

Les notifications

gnosix est le service de notifications de la session. Règles par application, mode « ne pas déranger ».

Le verrouillage

Écran de verrouillage avec PAM, verrouillage automatique par inactivité et ses réglages.

Les réglages

Une seule surface : barre, deck, surfaces, écrans (résolution, fréquence, échelle, rotation, position, avec conservation ou retour arrière), applications par défaut, notifications, langue, fond d'écran.

La langue et les icônes

Anglais et français partout, choisis dans les réglages, avec un contrôle de couverture. Icônes Tabler dessinées nativement.

Animation : on presse la carte AppStack du deck ; le deck s'étire vers le haut en un seul panneau, on tape « cali », Calix ressort, Entrée ; le panneau se replie, la barre affiche « autorité de lancement accordée » et Calix rejoint le deck.
L'AppStack sort du deck. Une seule forme s'étire depuis le deck, au lieu d'une fenêtre posée par-dessus ; la recherche y vit, puis tout se replie. Le lancement passe par l'autorité de lancement, qui accorde ou refuse. Animation de principe : ni capture, ni durées réelles.

Sobre au repos, précis en mouvement

Un bureau passe l'essentiel de son temps à ne rien faire. gnosix en tient compte : aucun redessin au repos. Rien ne se repeint tant que rien ne change, ce qui épargne la carte graphique et la batterie.

Quand quelque chose bouge — la barre qui change de bord, le deck qui s'étire — le mouvement suit des échéances de 4 millisecondes, calées sur la fréquence réelle de l'écran. Le dépôt l'a mesuré à 75 et à 165 images par seconde. À 165 Hz, une image dure environ 6 ms : une échéance de 4 ms laisse de la marge pour ne jamais en sauter une.

La vie privée par construction

Le gestionnaire de bureaux montre des vignettes vivantes des fenêtres. Le dépôt en fixe les bornes : les vignettes vivent en mémoire seulement, ne sont jamais capturées quand la session est verrouillée, et une liste d'applications exclues les empêche pour les fenêtres sensibles. Les notifications ont des règles par application et un mode « ne pas déranger ».

Un seul éditeur de texte, partout

Chaque champ de saisie du bureau — recherche, réglages, verrouillage — passe par le même éditeur, qui découpe le texte par graphème (un caractère tel qu'on le voit, accents et émojis compris) et accepte les méthodes de saisie. Le français et l'anglais couvrent tout le shell, écran de verrouillage compris, et un contrôle de couverture refuse une chaîne oubliée.

Sous le capot : quatre plans #

C'est la décision d'architecture la plus importante du projet, et la plus facile à expliquer : observer, se souvenir, montrer et agir sont quatre métiers différents. gnosix leur donne quatre plans distincts.

Quatre plans : observer, se souvenir, montrer, agir. Les données circulent entre eux, mais le droit d'agir ne suit pas.
La règle centrale. Faire passer une donnée d'un plan à l'autre ne transfère jamais le droit d'agir. Un nom, un chemin ou un processus qui tourne ne prouvent pas une permission.

Le plan d'observation traduit les faits du compositeur en un modèle typé et déterministe : écrans, bureaux, fenêtres, focus, visibilité. Ce modèle ne décide de rien ; il décrit.

Le plan durable garde les identités et les profils. Un écran branché n'est pas automatiquement « l'écran connu » : l'association entre l'identité de session et l'identité durable est explicite, et peut échouer volontairement.

Le plan de présentation projette l'état courant à l'écran. La géométrie y est une donnée du produit, pas un décor : la même géométrie sert à peindre et à décider si un clic touche la cible.

Le plan d'autorité, enfin, exécute les gestes rares : verrouiller, lancer une application, changer de bureau. Chaque demande porte une cible typée et une frontière de fraîcheur. Si l'état est inconnu ou périmé, le système refuse plutôt que d'inventer un comportement normal.

Deux façons de construire un bureau

QuestionBureau « monolithique »Bureau séparé (gnosix)
Qui connaît l'état ?Le programme principal, un peu partoutUn modèle unique, explicite
Qui a le droit d'agir ?Souvent le même programmeDes services étroits, authentifiés
Que se passe-t-il si l'état est flou ?On suppose un état plausibleOn refuse l'action
Comment prouver qu'une fonction marche ?« Ça a l'air de marcher »Un niveau de preuve nommé, publié

Aucune des deux approches n'est « la bonne » dans l'absolu. La seconde coûte plus de travail, mais rend les pannes explicables et les permissions vérifiables.

Où vit le code

Au commit de l'instantané, gnosix compte 182 325 lignes de Rust écrites par le projet, réparties en 38 paquets (« crates ») et un outil de vérification. La couche de présentation, gnos-ux-gpui, en porte à elle seule 58 % : dessiner un bureau qui réagit bien demande plus de code que l'observer ou le gouverner.

Où vit le code de gnosix Lignes de Rust par crate : gnos-ux-gpui en porte 105 902, soit 58 % du Rust maison ; GPUI embarqué représente 111 519 lignes d'amont. GNOSIX · LE CODE Où vit le code Lignes de Rust par crate, au commit de l'instantané. La présentation pèse plus que tout le reste réuni. 0 25 000 50 000 75 000 100 000 gnos-ux-gpui présentation : barre, deck, panneaux 105 902 gnos-ux-surface surfaces et géométrie 17 670 gnosix-hyprland observation du compositeur 6 407 xtask outillage : contrat CI, vérifications 5 944 in-gnu-os-desktop-profiles profils durables 5 394 in-gnu-os-output-identity identité des écrans 3 651 gnos-network réseau 3 444 gnos-audio audio 2 574 gnosix-desktop-model modèle de bureau typé 2 398 30 autres crates verrouillage, notifications, lancement, icônes… 28 941 58 % du Rust maison GPUI embarqué vendor/ — code amont, pas écrit par le projet 111 519 Rust maison : 182 325 lignes dans 38 crates et xtask · Python 9 295 · HTML 5 825 · JSON de preuves 30 478 · 325 icônes SVG Décompte de lignes (commentaires et vides compris) sur gnosix au commit 66d801b. Une ligne n'est pas une mesure de qualité.
La présentation pèse plus que tout le reste. Les autres plans — observer, se souvenir, agir — tiennent dans des crates étroites, de quelques milliers de lignes chacune. GPUI, embarqué tel quel, est du code amont : il n'est pas compté dans le travail du projet.

Ce que « prouvé » veut dire ici #

Le dépôt distingue cinq états, et les publie surface par surface. Ce n'est pas de la rhétorique : c'est ce qui empêche une démonstration réussie de devenir une promesse générale.

ÉtatCe qu'il veut direExemple
PROVENQualifié en source, observé dans la session réelle, confirmé par l'auteur.Les notifications, le français et l'anglais, la fluidité.
QUALIFIEDQualifié en source et en session Wayland isolée ; déployé chez l'auteur, confirmation en attente.La barre, le deck, les réglages, le verrouillage.
SOURCE-QUALIFIEDLes contrats et invariants sont exercés en source ; le comportement réel plus large n'est pas impliqué.L'identité durable des écrans, les mécanismes d'accessibilité.
EXPERIMENTALTravail actif, revendication limitée.Le moteur de rendu de fond d'écran.
OPENUne obligation nommée reste non résolue.L'acceptation produit complète.
Les 20 capacités publiées de gnosix, par niveau de preuve Barre empilée : 8 PROVEN, 9 QUALIFIED, 2 SOURCE-QUALIFIED, 1 EXPERIMENTAL, avec la liste des capacités de chaque niveau. GNOSIX · ÉTAT PUBLIÉ Ce qui est prouvé, ce qui attend une revue Chaque capacité porte un seul niveau, publié surface par surface. Aucune n'est « finie » : la plus haute marche est la confirmation de l'auteur. 20 CAPACITÉS PUBLIÉES, PAR NIVEAU DE PREUVE 8 9 2 1 PROVEN · 8 vu en session réelle, confirmé Notifications Français et anglais Icônes Tabler Fluidité Routage multi-écran Magasin de profils Activation des bureaux Cycle de session QUALIFIED · 9 qualifié en session isolée La barre Le deck et l'AppStack Utilitaires et OSD Session Tableau de bord Bureaux virtuels Verrouillage Réglages Bureau et modules SOURCE-QUALIFIED · 2 vérifié en source Identité durable des écrans Mécanismes d'accessibilité EXPERIMENTAL · 1 revendication limitée gnoshow, le rendu d'arrière-plan Et 5 obligations restent OPEN : l'acceptation du produit entier, la revue de l'auteur, le lecteur d'écran, le clavier sur la barre, les mods. Source : gnosix/docs/status/STATUS.md au commit 66d801b (29 octobre 2026).
La photographie du 29 octobre. Neuf capacités attendent la même chose : la revue de l'auteur, qui les fera passer à PROVEN ou les rouvrira. Aucune n'est déclarée « finie » sans elle.

Historique : trois semaines de dépôt public #

Le dépôt public de gnosix ne raconte pas toute l'histoire, et le dit. Le développement a lieu dans un dépôt privé ; le dépôt public en reçoit des projections à chaque version. Ce qui est visible commence le 5 octobre 2026.

Historique public de gnosix, du 5 au 27 octobre 2026 Commits publics par jour et jalons : premier dépôt le 5 octobre, licence MIT le 10, qualification Wayland le 12, préversion 26.11-rc1 le 21, CI 38/38 le 27. GNOSIX · HISTORIQUE Trois semaines de dépôt public Le travail vit dans un dépôt privé ; le dépôt public en reçoit des projections. Voici ce qui est visible. 3 1 16 6 3 4 5 oct. 10 oct. 15 oct. 21 oct. 27 oct. Premier dépôt public le code arrive par projection Passage à la licence MIT « le bien de tout le monde » Qualification Wayland clic, multi-écran, glisser-déposer v26.11-rc1 « Ardoise » première préversion publique CI 38/38 · profil par défaut après fusion de la préversion 33 commits publics · barres : commits par jour Source : historique Git de gnu6dotlive/gnosix jusqu'au commit 66d801b ; docs/reference/RELEASE-POLICY.md.
33 commits publics. Le 10 octobre concentre près de la moitié de l'activité visible, avec le passage à la licence MIT. Le 21, la première préversion publique ; le 27, sa fusion et un contrat CI vert.

Les jalons, dans l'ordre

Comment une version naît

La politique de publication, ratifiée le 21 octobre, tient en quelques règles. Le dépôt privé est la vérité ; le dépôt public est une projection écrite dans un seul sens, par un script, avec une liste de chemins autorisés et un manifeste d'empreintes. Une contribution publique est relue, intégrée côté privé, et revient avec la version suivante.

Le produit se nomme par l'année et le mois de sa sortie, plus un nom de minéral, dans l'ordre alphabétique : 26.11 « Ardoise ». Les crates, elles, gardent un versionnage sémantique : une crate dont l'interface change doit changer de version, sinon la vérification de publication la refuse. Trois canaux : edge (la branche de développement, déployée chez l'auteur), stable (la dernière version), et un éventuel LTS, décidé plus tard.

Le contrat CI, en chiffres

Le 27 octobre, après la fusion de la préversion : 38 contrôles sur 38, en 25,9 secondes. Le jeu de contrôles a été réorganisé avec la préversion (il en comptait 48 avant) : les deux chiffres ne se comparent pas, et le reçu le précise.

Projections : ce qui vient après « Ardoise » #

La feuille de route de gnosix est pilotée par les preuves : un chantier avance quand ses preuves sont complètes et, si nécessaire, acceptées par l'auteur. Les versions, elles, ont des dates fixes — deux par an, en mai et en novembre — et emportent ce qui est prêt.

Feuille de route de gnosix après 26.11 Frise des fenêtres de version (26.11-rc1 publiée, 26.11, 27.05, 27.11) et sept chantiers annoncés sans date, dont le modèle de menace qui précède les mods. GNOSIX · PROJECTIONS Ce qui vient après « Ardoise » Des fenêtres de version fixes, des chantiers sans date : chacun avance quand sa preuve est complète. oct. 2026 janv. 2027 avr. juil. oct. déc. 2027 26.11-rc1 publiée le 21 oct. 26.11 « Ardoise » la version, annoncée 27.05 fenêtre de mai 27.11 fenêtre de novembre DEUX VERSIONS PAR AN, EN MAI ET EN NOVEMBRE · CE QUI EST PRÊT PART, LE RESTE ATTEND Revue de l'auteur chaque QUALIFIED confirmé ou rouvert Cartes de modules un module ne perd jamais sa matière La scène en couches une couche par surface, par attention Clavier sur la barre focus, flèches, Entrée Une seule forme un champ de distance pour tout le shell Modèle de menace autorités, D-Bus, clavier, verrouillage Mods confinés après le modèle de menace CE QUE GNOSIX NE FERA PAS Pas d'exécuteur de commandes générique, pas de démon de réglages monolithique, pas d'identité durable devinée depuis la géométrie. Source : gnosix/docs/status/ROADMAP.md et docs/reference/RELEASE-POLICY.md au commit 66d801b. Les fenêtres 27.05 et 27.11 découlent de la cadence annoncée.
Des fenêtres fixes, des chantiers sans date. Les fenêtres 27.05 et 27.11 découlent de la cadence annoncée ; aucun chantier n'y est promis. Le modèle de menace passe avant les mods : on n'ouvre pas le bureau à des modules tiers avant d'avoir écrit contre quoi il se défend.

Les chantiers annoncés

La revue de chaque surface QUALIFIED ; des « cartes » pour que chaque module de la barre garde sa matière quand on le déplace ; une scène construite en couches ; le clavier sur la barre ; une seule forme mathématique pour tout le shell ; un modèle de menace ; puis des mods confinés, chacun dans son processus, avec des permissions déclarées.

Ce qui ne sera pas fait

Pas d'exécuteur de commandes générique, pas de démon de réglages monolithique, pas d'identité d'écran devinée à partir de sa géométrie, et pas d'adoption silencieuse de l'autorité d'un projet donneur. Une version stable pour autrui n'est pas revendiquée avant une revue d'accessibilité.

Ce que ça change, selon qui vous êtes #

Utilisateur Linux curieux

Vous pouvez essayer un bureau qui ne ressemble pas aux autres, sur Arch Linux avec Hyprland. Prévoyez du temps : ce n'est pas encore une installation « clé en main » pour le grand public.

Développeur ou intégrateur

Le dépôt est une référence rare sur la séparation entre observation, état durable, présentation et autorité. Les contrats typés et les invariants sont documentés et testables.

Décideur ou financeur

La valeur n'est pas « un bureau de plus ». C'est une méthode : un produit visible, dont chaque affirmation est bornée, datée et vérifiable. Le risque est assumé et affiché.

Ce qui reste ouvert #

Les limites, sans détour
  • Pas encore un bureau pour autrui. 26.11-rc1 est une préversion publique expérimentale, utilisée au quotidien par son auteur — pas un produit stable.
  • L'accessibilité lecteur d'écran n'est pas revendiquée. La navigation clavier et le focus existent ; l'usage réel par une personne non voyante n'a pas été revu.
  • Le clavier sur la barre est conçu, pas construit.
  • Les modules tiers sont conçus, pas construits. Un modèle de menace doit venir avant.
  • Le fond d'écran natif reste expérimental.

Pour aller plus loin #

Technique — langages, briques, licence

Langage : Rust, avec une chaîne d'outils épinglée dans le dépôt. Affichage : Wayland et GPUI ; le compositeur visé est Hyprland. Taille : une quarantaine de paquets internes, séparés par domaine (modèle de bureau, intégration Hyprland, présentation, autorités système).

Licence : MIT pour le code et la documentation d'origine depuis le 10 octobre 2026 ; les versions GPL déjà distribuées conservent leurs permissions. Les composants tiers gardent leurs propres termes.

Vérifier par soi-même

Le dépôt expose trois commandes de qualification. cargo xtask ci est le contrat reproductible à lancer avant toute publication ; cargo xtask verify ajoute des vérifications liées à la machine hôte, à n'utiliser que dans un environnement autorisé.

Le statut courant, surface par surface, est publié dans docs/status/STATUS.md. C'est le document à lire avant de répéter une affirmation.