Instantané du 29 octobre 2026. Ce dossier décrit les quatre dépôts tels qu'ils étaient ce jour-là ; les projets ont continué d'avancer depuis, et les dépôts font foi. Les liens soulignés mènent aux sources, figées à leur état de ce jour. La suite vit sur gnu6dotlive.github.io.

Documentation publique · gnu6dotlive

Ce qui est construit ici, et comment c'est prouvé

Ce dossier raconte quatre dépôts publics — trois sous licence libre, le quatrième sans licence décidée : un bureau Linux, un laboratoire d'intelligence artificielle locale, un gestionnaire de paquets et un moteur de scènes. Pas de publicité, pas de promesse : ce qui existe, ce qui est prouvé, et ce qui reste ouvert.

Le bureau

gnosix

Un environnement de bureau complet, écrit en Rust, qui dessine lui-même sa barre, son deck d'applications, ses réglages et son écran de verrouillage. Il tourne sur Linux, avec le compositeur Hyprland.

Expérimental 26.11-rc1 « Ardoise »

Le moteur

gnostral.rs

Un laboratoire de recherche qui cherche à faire tourner de gros modèles d'IA sur une carte graphique modeste — et qui publie ses mesures, y compris quand elles déçoivent.

Recherche v0.8.0

Le compagnon

Calix

Une seule fenêtre native pour installer, mettre à jour et inventorier les logiciels d'un Arch Linux — sans cacher d'où vient chaque paquet.

Pre-1.0 v0.3.1

La scène

in.gnu6

Un moteur de scènes et de topologies : il décide de ce qui existe, les affichages décident seulement comment le montrer.

Recherche 2026.10.0

Quatre dépôts, quatre métiers #

Quatre projets, quatre métiers différents, et un même dossier pour chacun : gnosix construit un bureau visible, gnostral.rs mène une recherche mesurable, Calix range les logiciels d'un Arch Linux, in.gnu6 fournit le moteur de scènes qui sert de socle commun.

Carte des quatre dépôts : gnosix, gnostral.rs, Calix et in.gnu6, avec la topologie comme fil rouge.
Lire la carte. Quatre métiers, deux liens : Calix partage le socle d'interface de gnosix (Rust et GPUI), et in.gnu6 porte la question de fond commune aux quatre — la topologie. Chaque dossier a sa page.

Le fil rouge : la topologie #

Le mot paraît savant. Il désigne une chose simple : la carte des places et des liens. Où se trouve une chose, à quoi elle est reliée, et ce que cette position autorise.

Dans gnosix, la barre peut vivre sur n'importe quel bord de l'écran ; sa position change la géométrie, pas les règles. Dans Calix, un logiciel peut venir de plusieurs dépôts ; sa provenance reste visible. Dans in.gnu6, une scène est un ensemble d'objets et de relations que l'affichage ne décide pas. Dans gnostral.rs, un morceau de modèle posé sur la carte graphique va plus vite qu'un morceau resté en mémoire.

Quatre cartes illustrant la même question de topologie dans gnosix, Calix, in.gnu6 et gnostral.rs.
Une même discipline. Rendre la position explicite, la vérifier, et refuser de deviner. Cette parenté est une lecture de l'auteur : chaque dépôt publie ses propres preuves, séparément.

Trois principes pour lire ces dépôts #

1. Écrit n'est pas prouvé

Un fichier qui décrit une fonctionnalité ne prouve pas qu'elle marche. Ces projets distinguent explicitement le code écrit, le test réussi et l'usage réel.

2. Un dépôt n'est pas un produit

Un dépôt public est un atelier ouvert. On peut y entrer, lire, tester — mais rien n'y est garanti installable, stable ou supporté.

3. Libre ne veut pas dire fini

L'open source rend la recette visible et réutilisable. Il ne promet ni qualité, ni maintenance, ni mode d'emploi pour le grand public.

Ce que vous ne trouverez pas ici #

À savoir

Aucune promesse de stabilité. Les quatre projets sont explicitement expérimentaux ou de recherche. gnosix n'est pas encore un bureau prêt pour autrui ; gnostral.rs n'est pas un serveur prêt à déployer ; Calix est pre-1.0 ; in.gnu6 n'a ni licence OSS ni API stable.

Aucun chiffre marketing. Les nombres publiés viennent de mesures locales, avec leur protocole et leurs limites. Quand une affirmation n'a pas été prouvée, elle est retirée ou signalée comme telle.

C'est précisément ce qui rend ces dépôts intéressants à lire : ils documentent aussi ce qui n'a pas marché.

Par où continuer #

Les mots techniques sont traduits dans Comprendre : le vocabulaire.